« Retour au blog de Shishouf

« La pluie dégoulinait sur ma vitre, tu étais devant, à quelques mètres de moi, et je t'admirais sous cette pluie glaciale. M'avais-tu aperçue ? Il fallait que j' attende encore combien de temps pour te rejoindre ? Qu'importe si une tempête nous emmenaient, je voulais sentir la douceur de tes battements de c½ur. Donne moi le feux vert, n'attend pas cette réflexion qui me tue, vie au moments présent. Ton regard si doux, si brillant et réconfortant observait les alentours, comme si on te suivait. Je ne pouvais pas tenir une éternité encore, cela faisait des mois que nos c½urs ne s'étaient pas retrouvés, je bouillonnais de l'intérieur, impatientante. Tu devenais de plus en plus irrésistible, des milliers de goutes dégoulinaient de ton si doux visage, des larmes de joies m'envahissaient petit à petit... Je décidais alors de venir te rejoindre, prenant alors une grande respiration, je sortie de cette vieille maison, il était bien plus de trois heures du matin, et cela faisait bien une à deux heures que je t'observais. Sortant alors, nos regards se croisèrent et en une infime seconde je ressentis cette détresse qui t'envahissait, un frisson me traversa le corps. Ce gout pour le risque devenait dur a supporter, et être discret à tout heure, contrôler ces gestes systématiquement devenait agaçant. On se reprochaient alors, l'un de l'autre, tu étais si ravissant. Ces heures d'attente éclatèrent alors quand tu approchas tes bras pour que je puisse enfin sentir ta douce odeur, mon c½ur avait souffère du manque du tiens, alors les pulses accélérèrent à une vitesse terrible quand tes lèvres se rapprochèrent du coin de ma bouche pour finir dans un langoureux baiser... C'était inévitable. Je renaissaient, je me sentais m'envoler. Mais un dur choque me traversa, ce moments se passa tellement vite que je ne sentis pas la douleur quand tu me repoussa le plus délicatement possible pour que je finisse sur le trottoir d'en face te voyant te faire heurter par cette voiture... Tu baignais dans ton sang, tes pupilles étaient terrifiante, mes larmes coulaient sur tes joues, tu me pris alors la main, la serrant très fort, et d'une voie faiblarde tu ajouta : '' Ne pleurs pas mon ...ange ! '' Ce fut ses dernières paroles, son dernier souffle... Allonger à ces côtés, je serrais sa main. Les gouttes tombaient à flots, et mes larmes imitèrent cette pluie. »


Deep music, magnificent souvenirs,
A pleasure which makes me crazy.


« Et ce soir je m'imagine nous deux, nos c½urs suivant les mêmes battements. Le frottements des vagues, car le jour où mon corps a suivit le tiens dans les détails nos visage s'émerveillaient de cette plage. Je n'ai jamais abandonné, mon c½ur est toujours autant attaché au si beau pulses du tien. Mais pourquoi, oui pourquoi aujourd'hui a t-il décider de lâcher prise ? Serait-il trop perdu de ne plus t'apercevoir ? Serait-tu trop loin pour lui ? Te souvient-tu de ce simple moment d'égarement, ce soir où tes douces paroles m'ont ravivé de l'intérieur ? Mes battements serait-t-il entrain de me trahir ?! Je le crierais, oui du plus profond de mon c½ur à quel point je suis folle de ton être, de ta personne entière, de la douceur de ton rire, ce sourire qui trahit ton regard quand tu es heureux, et cette façon de t'excuser... Je veux ressentir cette adrénaline et puis bordel si la seule solution est de couper ces règles qui nous était fixé, autant me jeter dans tes bras maintenant ! Il n'y avait jamais eu un attachement aussi profond, jamais une tel envie qui m'a poursuit pendant ces durs mois, et ça ne m'as pas encore tuer. Il y a simplement tes paroles, ce dont de maitriser de simple mots. Apprend moi. Montre moi. Que je puisse juste m'en servir pour te dire ce que mon être ressent de ta voix, que je puisse te montrer que je ne veux.. que toi ! Faut-il te le prouver par de purs geste ?! Je ne veux que mon c½ur suive tes battements et s'égare , s'il s'estompe serait-ce car tu es faible ?! Alors je te donnerais tous ce dont tu as besoin, que ce soit un organe des plus nécessaire. Je ne souhaite l'exprimer, mais je meurt de l'intérieur, la fatigue m'envahit car tes battements sont les miens. Ne renonce pas, je t'en supplie, si tu lâche un simple instant je tomberais avec toi, je veux t'offrir tous ce qui es possible en cette endroit et nul part ailleurs. Mon c½ur est tien. »



# Posté le jeudi 11 juin 2009 13:30

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 16:05

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